Grrrnd Zero Vaise

  • JEU 16 SEPT
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    20H - 6€
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    GRND ZERO Vaise
    69 rue Gorge de Loup
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    M° Gorge de Loup
    Jeudi 16 Septembre, 20H.
    Pour le premier jour du sixième anniversaire de GRND ZERO, une association de jeune louveteaux lyonnais vous propose un plateau de groupes qu'on ne présente plus.
    Voila.
    PNEU
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    rocking-noise polisson / Tours
    PAPIER TIGRE
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    indie-rock joueur / Nantes
    MARVIN
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    synth-noise espiègle / Montpellier
    ELECTRIC ELECTRIC
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    math-rock badin / Strasbourg


  • Soirée sous le signe du “qui envoie”,du “qui speed”,du “qui a la pêche ”

    Plus sérieusement, ce concert est la release party lyonnaise du split Cd entre deux groupes de Punk Hard-core français qui ont débuté avant les années 2000 (vous vous rendez compte ?) !

    Unlogistic, de Paris, né sur les cendres d’Upstairs People , écume les salles et les squats français depuis 97 avec un punk hard-core enragé, avec quelques réminicences mélodiques (les burnings participent à certains titres).Depuis leurs deux derniers albums, la batterie et la basse ont fait place à une machine et la musique d’unlogistic a encore gagné en fureur, les différents chanteurs du groupe étant plus libres de se passer les micros et les guitares, donnant des performances live très intenses .

    ISP essaient de faire de la musique depuis 94, mais sortent réellement de leur ardèche depuis la sortie de leur 2eme album « rusty ambition » en novembre 2005. Depuis, ils l’ont défendu sur près de 100 concerts en France et à l’étranger. ISP , c’est du punk hard-core entre sick of it all et Gorilla biscuits, avec quelques passages rock n’roll influencés New bomb turks ou Turbonegro…Attention, les gens qui ne bougent pas seront forcément secoués par le chanteur lors du concert, donc un conseil : participez !

    En première partie du plateau, les jeunes dromo-viennois de No Guts No Glory pratiquent un hardcore old-school frais, rapide et technique entre Good clean fun, Comeback kids et strike anywhere

    Le split CD comporte 3 morceau de chaque groupe, dont une reprise l’un de l’autre, sort sur le label Dirty Witch Records (Sons of buddha, The pookies…) et sera vendu 2 euros au lieu de 3 avec l’entrée du concert.

    unlogistic.mp3

    isp - no time left.mp3





  • Vous on sait pas, mais nous on attend avec une certaine impatience le concert de Liars ce 21 Novembre à Grrrnd Zero.

    Si on a snobé le groupe pendant longtemps, on a fini par reconnaître la majesté quasi-infinie de They were so wrong so we drowned, puis, surtout, celle de Drum's Not Dead, qui figure parmi les trois ou quatre disques que nous avons le plus écouté en 2006.

    Leur nouvel album a divisé tout le monde au sein de l'équipe. Les commentaires ont oscillé entre divers pôles :

    -"waou, c'est génial"
    -"c'est indigne, je suis très déçue, ils étaient pourtant mes héros"
    -"bof, il ne se passe pas grand chose"
    -"de toutes façons je m'en fous de ce groupe".


    La crise en résultant est profonde, la tension s'accroît, nous allons peut être nous séparer et devenir bénévoles aux nuits sonores, ou militer au PS.


    Pour ma part, j'ai fini par me construire un avis à peu près stable. Ce disque éponyme est moins illuminé et radical que le précédent, c'est certain. Il y a même plusieurs passages honteux (le plagiat de Beck, Houseclouds, est une véritable catastrophe). Mais si les premières minutes m'ennuient, le reste est plutôt excitant. Tandis que Drum's not dead était un monolithe massif, les Liars se promènent ici dans toutes sortes de directions : noise répétitive, punk rock benet, funk rachitique, pop velvet undergroundesque (ça surprend)... Sans omettre un peu de psychédélisme chamanique, quand même. Leur superbe concert au point éphémère en juin dernier a sans doute également contribué à ranimer ma foi chancelante.


    Deux morceaux de leur dernier album :
    Liars - clear island.mp3
    Liars - pure unevil.mp3


    Allez, trois morceaux de Drum's Not Dead :
    Liars - drum and the uncomfortable can.mp3
    Liars - the other side of mt. heart attack.mp3
    Liars - a visit from drum.mp3

    En plus, on aura droit aux excellents Kickball
    en première partie(sunshine indie rock, cris, joie, arcs en ciel), ainsi qu'aux Clara clara (danse & chaos, quelque part entre lightning bolt et les bisounours), qui fêteront la sortie de leur premier album.

    Kickball - barefeet.mp3

    Kickball - underground husbands.mp3

    Kickball - orion.mp3

    Clara Clara - alors que tout sépare.mp3



  • LUN 04 MAI | 21h | prix libre | Grnd Zero Vaise

    MoHa! (Norvège) Math Rock ? Noise ? Métal Déviant ? Fantomas x Lightning Bolt |

    Weasel Walter
    (batteur hero) + Sheik Anorak(branleur céleste)+ Mario Rechtern (saxophoniste bien coiffé) - impro jazz bruitiste sauvage !! |www.myspace.com/weaselwalter |www.myspace.com/sheikanorak

    + Sortie du SUPERBE livre-disques 36 MONFTRES, de Ludivine Cypher et Madame Lapin : http://www.myspace.com/36monftres

    couvertureweb

    Une introduction enthousiaste
    MoHa! est un groupe norvégien que l'on peut sobrement qualifier de GENIAL. Il produit des morceaux instrumentaux énergiques à tendance bruitiste.

    Ils ont joué à Grnd l'année dernière. On était dix huit, on a vibré de bonheur et d'incrédulité, puis on a repensé à ce moment avant de dormir, tous les soirs, pendant trois bonnes semaines.

    Alors là on les fait Prix Libre, on va coller des affiches sur les métros/les bus/les panneaux Jc Decaux, harceler les passants avec nos flyers, enfin bref, tenter une fois de plus d'attirer le peuple dans une grande liesse multiculturelle. Car en concert, nous en sommes persuadés, Moha est un miracle qui peut plaire aux punks, aux indie rockers, aux snobs, aux métalleux, voire à ta cousine qui porte un t-shirt Belle and Sebastian et qui va bien se demander ce qui lui arrive.

    Voilà deux mp3, mais ils donnent une idée bien maigre de ce que ça donne en concert:

    moha - karibcore

    moha - too smart enough to think

    Un Peu d'Histoire

    Après un premier album qui se cherche un peu ("salut, on aime les Ruins et la musique concrète"), ils sortent en 2007 Norwegianism, une série de morceaux très courts mais difficiles à suivre. Après une seule écoute, on a un peu de mal à se rappeler ce qu’on a entendu, même en prenant trois nurofen. La première moitié du disque évoque une rafale de crises d’épilepsie, tandis que la deuxième occupe des contrées plus cotonneuses et s’intéresse plus à la texture des sons qu’à la charge d’énergie dégagée.

    Sur One-Way Ticket to Candyland, sorti fin 2008, les norvégiens dévient un peu de cette direction pour devenir un vrai groupe de rock viril. Ils intègrent à leur formule des principes que les pires snobs d’entre nous jugeront vulgaires : riffs sous créatine, répétitions dessinant des figures rythmiques. Les équilibres ainsi formés sont ensuite perturbés et redéfinis environ toutes les six secondes. Ils passent donc d’une musique « arythmique » à une musique « rythmiquement complexe », pour un résultat beaucoup plus direct et même assez funky, n'ayons pas peur des mots.

    Nous pouvons affirmer sereinement qu’avec cet album, la musique de MoHa devient à même de procurer une jouissance physique primaire (et plus « seulement » les picotements auditifs et cérébraux que pouvaient produire leurs disques précédents).

    Ca se rapproche parfois dangereusement de Lightning Bolt, sans leurs élans lyriques « jouons des hymnes de stade au pied de l'arc en ciel », et avec un côté bruitiste plus affirmé. On pense aussi à Hella ou aux divers trucs de Mike Patton (Fantomas, surtout), pour la fascination maniaque accordée aux constructions rythmiques, ce hobby pervers camouflant sans doute des handicaps émotionnels sérieux.

    Des prestations qui font mal aux yeux


    Quand on les voit en concert, on doit bien admettre que ce puissant fouillis sonore est produit par seulement deux bonhommes. Le premier joue de la batterie comme un dieu grec et déclenche aussi parfois des sons électroniques, notamment à l’aide de micros-contacts fixés sur sa batterie. Le deuxième réalise la prouesse assez incompréhensible de jouer très vite et très bien du synthétiseur et de la guitare en même temps. Accessoirement, le duo est taquin, et se plaît à empêcher le public
    de voir tout ça en plaçant face à lui des spots qui l'inondent d'aveuglantes lumières.



  • xiuxiu09

    @ GRND VAISE

    XIU XIU

    + ACTION BEAT

    + NLF3 (krautrock tropical)

    + SHEIK ANORAK (noise is sexy)myspace

    6 euros - 20 h 30 Heure réelle



    Xiu Xiu est un de nos héros (numéro sept ou huit dans notre Top 10 Mondial Collectif). A l'origine, c'est le projet de Jamie Stewart, un monsieur extrêmement talentueux qui abuse des UV, perturbé dans sa pré-adolescence par David Bowie et le post punk de Joy Division. En grandissant il s'est mis à manger de tout :
    noise, electro, folk, pop, rock expérimental...Songwriter génial, sa voix de chèvre mutante a cependant tendance à faire fuir en courant déconcerter les plus sensibles lors des premières écoutes. Il fut assez vite rejoint par sa cousine, et puis d'autres gens. Mais là on s'en fout, puisque sur cette tournée il est tout seul. Pour se rassurer, il amènera quand même son bronzage, ses t shirts trop serrés et son regard pénétrant.


    Parfois il trouve que la vie est laide et banale :

    xiu xiu - clowne towne.mp3


    A d"autres moments il se lance dans des tubes héroïques :

    xiu xiu - i luv the valley oh.mp3

    Quand il est un peu fatigué c'est la cousine qui chante :

    xiu xiu - hello from eau claire.mp3

    Parfois ça lorgne vers l'étrange :

    xiu xiu - Child At Arms.mp3

    Mais la plupart du temps il ne va simplement pas bien :

    xiu xiu - sad pony guerilla girl


    On peut lire les (très bons) textes de tous ces morceaux juste là.

    Action Beat =Punk + No Wave + Bruit + Plein de batteries + Plein de guitares + Les vieux sonic youth + Glenn Branca + Les Chippendales = un groupe pas mal sur disque et incroyable en live

    une vidéo un peu cracra :

    {youtubejw width="425" height="344"}aJZ1k0u5_VU{/youtubejw}

    des mp3

    meat head

    high action

    your history's shit

    Pour plus d'infos pertinentes et sérieuses, il faut se rendre .

    NLF3 :

    {youtubejw width="425" height="344"}UeYXo_NUYcI{/youtubejw}

    myspace

    SHEIK ANORAK

    http://www.myspace.com/sheikanorak

  • Le cool, le détendu et l'austère vous proposent


    LUN 16 NOV
    20H / 7 euro
    GRRRND ZERO Vaise
    69 rue Gorge de Loup
    M° Gorge de Loup

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    OXBOW
    noise-rock mythique / San Francisco
    Oxbow fait partie de ces groupes tellement précédés par leur réputation que tout texte de présentation semble presque inutile. Et pourtant, pourtant, on ne peut s'empêcher de penser qu'on va réussir à éveiller la curiosité d'une ou deux personnes de plus. On arrêtera pas non plus d'espérer que ces dites personnes viennent lundi soir et ressortent tout aussi ébahies et hébétées que j'ai pu l'être lorsque j'ai découvert ce monstre à 4 têtes il y a 6 ans, au détour d'un festival où je m'étais rendu pour voir des groupes beaucoup moins avouables.
    Alors oui, Oxbow a un gros chanteur noir dépressif bodybuildé qui se touche la bite sur scène, mais ce serait un peu dommage de s'arrêter là. Oxbow compte aussi trois autres musiciens à l'entente parfaite, délivrant un blues décharné aux relents fortement bruitistes et au spleen communicatif. Un blues flottant qui finit toujours pas retomber sur ses pattes. Bref, Oxbow est un de ces groupes à la personnalité si affirmée que personne ne s'est même jamais risqué à les imiter. Leur dernier passage au Sonic nous avait donné l'occasion de vérifier que leur dernier album aux arrangement léchés et aux ambiances travaillées prend sur scène une tournure beaucoup plus crue, directe et salace.




    PNEU
    rock instrumental héroique / Tours
    Ils sont de Tours, ils sont forts comme des Turcs et beaux comme des camions et ils vont encore nous prouver qu'après d'incessantes tournées ils vont être encore plus forts et plus beaux que jamais. Ils ne sont que deux mais font du bruit pour quatre et te donnent encore plus envie de bouger ton corps que Technodrome volume 12 balancé en quadriphonie sur 25 kilos de son. Ils ont autant d'énergie que 50 tablettes de vitamine C et peuvent jouer en 10 minutes un nombre de morceaux supérieur au nombre de bières que tu parviendras à boire pendant toute la soirée. Nous t'invitons toutefois à relever le défi.

    Une vidéo prrestige :
    {vimeo width="400" height="225"}7552027{/vimeo}

    FILIAMOTSA
    duo batterie-violon fantastique / Nancy


  • On a tendance à être un peu trop exaltés quand on parle de nos groupes favoris. Forcément, au bout d'un moment, vous émettez quelques doutes quand on claironne que tel ou tel groupe est génial. Dans une époque dominée par le marketing le plus crapuleux, il est parfois difficile de faire entendre la Vérité Nue. Une fois de plus, on va pourtant vous demander de conjurer vos soupçons, d'abandonner toute résistance et de répéter avec nous la phrase qui suit : Lucky Dragons est membre d'honneur du superclub des groupes les plus excitants du monde.

    Lucky Dragons, c'est Luke Fischbeck et Sara Rara, deux artistes/plasticiens/vidéastes/musiciens habitant à los angeles depuis quelques années, histoire de copiner avec la constellation d'activistes et de groupes trainant autour de The Smell.
    Leurs concerts ont pour particularité de mettre à contribution les membres du public, qui se voient conviés à façonner la musique du groupe à l'aide de quelques dispositifs ingénieux (Luke et Sara collent des capteurs sur le corps des spectateurs, font passer des signaux digitaux par le biais de la peau...). Si on ajoute qu'ils animent un atelier de dessin participatif (le Sumi Ink Club), qu'ils sont des adorateurs intégristes de la licence Creative Commons et mettent à disposition toutes leurs productions en téléchargement gratuit, on pourra légitimement conclure que Lucky Dragons, c'est avant tout des putains de hippies.

    A part ça, décrire leur musique relève du cauchemar conceptuel. On pourrait dire un peu rapidement qu'ils font de la musique électronique. Mais ne vous attendez pas à un truc froid, autiste et stérile : leur approche de la musique est bordélique, joyeuse et éparpillée. Réminiscences hawaïennes, ukulélé 8 bits, drones exotiques, folk extrême-oriental, électronique pure, musique africaine, envolées chamaniques, psychédélisme béat...

    Tout la matière sonore se fait remodeler par le laptop, dans la félicité et l'amour du prochain. Ensuite, ils laissent s'exprimer leur idiot intérieur, afin d'éveiller en nous toutes sortes d'émotions délicates. Ca peut prendre la forme de miniatures musicales, de longues plages instrumentales, ou de véritables chansons (enfin, faut pas s'attendre au format classique couplet/refrain).
    Leur fixation pour le traitement numérique d'instruments accoustiques évoque nombre de gens estimables (four tet, the books, caribou, le dernier secret mommy, quelques sorties du label leaf...). Les maniaques des étiquettes unificatrices vont jusqu'à parler de courant folktronica, mais ce mot est quand même très moche. On pense aussi à d'autres gens : pascal comelade pour l'aspect bricolage miraculeux de l'ensemble, steve reich pour la répétition méditative, philip glass pour la candeur des lignes mélodiques.

    Et maintenant, une conclusion qui ouvre d'ambitieuses perspectives :

    Finalement, la musique de Lucky Dragons éveille des impressions contradictoires et favorables à tout un tas de dichotomies: un côté vestige de l'ère mésozoïque et un côté bande-son du futur de demain, régressif et sophistiqué, primitif et moderne, entre l'extrait musical n°27 de l'audioguide du musée Branly et ce sur quoi nos petit-enfants danseront, à condition qu'ils aient un tant soit peu de goût.

    Voilà des mp3. Je recommande vivement de les télécharger TOUS, leur musique étant très variée.

    Lucky Dragons - Givers

    Lucky Dragons - new alium 1

    Lucky Dragons - I keep waiting for earthquakes

    Lucky Dragons - Mirror Friends

    Lucky Dragons - Dark Falcon

    Lucky Dragons - Mercy

    Lucky Dragons - My are singing

    Lucky Dragons - Summer Swans

  • alt



    C H E V R E U I L
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    math-rock mega-stars / Nantes-Pescara
    www.myspace.com/chevreuil
    Autant vous l'avouer tout de suite, c'est terriblement émouvant.
    CHEVREUIL, le groupe français (influencé par les plus grands, de Jean-Michel JARRE à SHELLAC) qui a marqué les années 2000 (l'émergence d'internet et de la communication par texto, souvenez-vous) est de RETOUR après quatre ans de silence total.
    Si les images se bousculent devant mes yeux embués, les souvenirs headbangent dans mon cerveau fatigué... le premier 45t sur RuminanCe (en compagnie d'ULAN BATOR), la tournée avec GORDZ (mot compte triple), les trois albums "enregistrés par Steve Albini"™ , la glacière rouge de Tony, le camel-back de Julien, la sueur, AssumanCe, Ghettoblaster, Chateauvallon, la forteresse plantée au milieu du public...
    Les larmes inondent mon clavier maculé de miettes de chips, il faut abréger : CHEVREUIL est un duo guitare/clavier-batterie et joue du rock.

    (on n'entend pas trop la guitare sur cette vidéo, un peu de concentration merci)
    {youtube}n3S-RJbcoFI{/youtube}



    A L E X I S G I D E O N
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    hip-hop ludique / USA
    www.alexisgideon.com

    Alexis Gideon est un musicien videaste americain (Portland/Oregon). Il présentera Son DVD Video Musics II (Sun Wu-Kong), inspiré par le célèbre conte Chinois du Singe Pierre à la recherche de l'immortalité
    Un vrai laboratoire de curiosité, le tout orchestré par une musique Hip Hop légèrement expérimentale dans la lignée de Clouddead.
    Hors des sentiers battus déjà empruntés par la narration pour enfants et par la musique hip hop à la mode, Alexis Gideon nous conquit par son sens de la provocation et sa naiveté consciente. Sun Wu-Kong TRAILERhttp://vimeo.com/12634051



    D A N I E L H I G G S
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    blues-folk mystique / USA
    www.myspace.com/danielaiuhiggs
    Ancien chanteur de LUNGFISH (Dischord) !
    {youtube}mhDi6-cm_UQ{/youtube}




    R A Y M O N D IV
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    guitare quadriphonique / Lyon
    www.myspace.com/thibautraymond
    RAYMOND IV dit Raymond de Saint-Gilles est le fils de Pons, comte de Toulouse, et d'Almodis de la Marche.
    À la mort de son père, son frère ainé Guillaume IV hérite de l’ensemble des biens paternels, Raymond devant se contenter du comté de Saint-Gilles.
    Désoeuvré, il se lance à corps perdu dans une croisade bruitiste en décidant de brancher une guitare électrique sur quatre amplis, et en intercalant dans son dispositif une quantité diabolique de pédales d'effet. Son règne ne fait que commencer.
    A noter qu'un accompagnement visuel digne du Futuroscope sera fourni grace au concours de Loïc XII.




  • briandrawing



    Lightning Bolt (ou le retour de l'être aimé)

    L'acte fondateur de notre bon vieux GZ est un concert qui a eu lieu il y a plus de 4 ans. Ce premier concert donc, c'était Lightning Bolt : on a quasiment ouvert Grnd histoire d'avoir un endroit où les faire passer. Nous étions déjà experts en marketing sauvage complètement dérégulé, on raconte même qu'il y a encore quelques affiches qui trainent dans l'agglomération.

    Pour ceux qui auraient passé les 5 dernières années enfermés dans une cave, rappelons que Lightning Bolt est l'un des six groupes au monde ayant le pouvoir de remettre radicalement en cause la vie de ceux qui les voient en concert.

    Un bassiste virtuose et placide, un batteur post-humain. A même le sol, au milieu des gens. Et c'est tout.

    Une vidéo de leur passage en novembre dernier et quelques mp3 pour entrevoir la Vérité (mets toi debout, éteins la lumière, trouve le bouton pour passer en plein écran) :

    {vimeo width="400" height="320"}4502245{/vimeo}
    Telecharger la Video en divx


    Oui, quelque chose qui ne ressemble à rien d'autre, qui broie le punk, le hardcore, la noise, une rave party de 1988 et les bisounours. Le genre de groupe voué à enfanter un nombre d'ersatz infini, avec plus ou moins de malheur. Un groupe qui a bien quelques années d'avance, indubitablement destiné à un culte extrême par les générations futures qui nous jalouseront jusqu'à la fin des temps.


    Lightning Bolt - On fire

    Lightning Bolt - Saint Jacques

    Lightning Bolt - Dead Cowboy

    Lightning Bolt - ride the sky

    Lightning Bolt - assassins

    Lightning Bolt - crown of storms




    Lightning Bolt, notre boussole, notre bouée, notre étalon, la puissance de l'orage, l'innocence de la victime, la joie hystérique, la candeur crust, la dernière lueur d'espoir avant la fin du monde. Le groupe préféré de nombreuses personnes à la qualité de vie irréprochable.

    Alors on oublie tout, qu'on travaille trop, qu'on se sent seul, que notre couple va mal, que nos meilleurs amis nous ont trahi, qu'on est accro à des substances douteuses, que notre frère est interné à l'asile psychiatrique, que notre soeur écoute Michel Berger, que nous serons bientôt morts.




    Monno
    (Bruit blanc + Noise d'outre tombe + SunnO))) + Drone vampyrique)

    Après un précédent passage au grnd et un autre au Sonic par un morne mois d'octobre 2006 qui restera un mètre étalon en termes de volume sonore, de bruitisme, de tension palpable et d'hystérie collective pour les 30 personnes qui devaient s'y trouver, MONNO reviennent cet année avec un nouvel album en forme de virage en épingle à cheveu. Les rythmes sont ralentis à l'extrême, finies (ou presque) les agressions grind-noise sur-brutales, place à l'oppression beaucoup plus pernicieuse d'un indus décharné et primitif. Monno revient aux sources des Swans et de Godflesh, se joue des répétitions et des rythmiques pachydermiques. Le son dans son ensemble se fait plus éthéré, et quant au sax du grandAntoine Chessex il se fond en une nappe monocorde de reverb et de saturation. Ce minimalisme jusqu'au boutiste, déroutant au premier abord après la déferlante de 'Error' ,se fraie rapidement un chemin jusqu'à nos oreilles en mal de fréquences lascives. Plus rien ne se détache vraiment de cette masse sonore poisseuse et rampante. On est très curieux de savoir ce que ça peut donner en live, les effets seront certainement très différents du blocage, de l'hallucination et de la suspension temporelle observés chez les sujets présents lors des précédentes représentations.Toutefois, les mp3s qu'on a mis ci-dessous ne sont que peu représentatifs, étant donné que Hull est le seul morceau rapide de Ghosts et que les autres sont issus de Error. Alors n'hésitez pas à être curieux et à écouter les albums en entier.




    QUELQUES PRECISIONS NECESSAIRES

    Lors du dernier concert de Lightning Bolt au Grnd Vaise nous avons eu quelques soucis avec des personnes du public qui ont apparemment des difficultés à séparer musique "violente" et/ou brutale et attitude violente et brutale.

    On tient donc à mettre plusieurs choses au clair cette fois. L'autogestion de Grnd Zero et notre volonté d'être les moins contraignants possibles vis à vis du public (pas de palpation à l'entrée, droit d'entrer et sortir de la salle, droit d'amener ses boissons...) sont des choix politiques qui ne peuvent fonctionner que si en retour le public fait l’effort de se discipliner et d’agir intelligemment. Cela veut dire que l’on doit quand même tout faire pour éviter de laisser la place à d’éventuels dérapages ou comportements qui peuvent porter atteinte à l’intégrité physique des spectateurs. Autrement dit, il n’y a par exemple pas le droit d’entrer avec des récipients en verre dans la salle, histoire que personne ne se retrouve avec un tesson de bouteille incrusté dans l’œil. Il n’y a pas non plus le droit de slammer depuis la mezzanine sur un public plus ou moins attentif à ce qu’il se passe au dessus de sa tête, histoire que personne ne reparte en fauteuil roulant de la salle. Le fait que l’orga soit moins identifiable et moins musclée que dans les salles "traditionnelles" ne traduit pas une absence totale de règles. Donc, nous nous réservons le droit de mettre dehors les personnes qui arrivent complètement bourrées en nous promettant de foutre le bordel, par exemple. Contrairement à ce que l’on a pu nous lancer à la face, nous « assumons de faire jouer Lightning Bolt », et il est complètement aberrant d’avancer qu’un concert de Lightning Bolt DOIT être un déversement d’hormones masculines et l’occasion inévitable de s’adonner aux comportements les plus débiles et dangereux. Pour les mâles excités qui ont besoin d’un défouloir, faites du sport et contrôlez vous.

    BALCON DIVING INTERDIT 1

  • 10€ (prix honteux qu'on ne peut expliquer que par le cachet de dälek, leur besoin capricieux de dormir à l'hotel, et la location d'une sono)

    ouverture des portes à 20h, premier groupe à 20h30


    Dälek
    est un bon vivant. Son domaine, c'est le hiphop noise aux sonorités indus. L'essentiel est dit.

    Dälek se compose désormais de trois membres. Dälek, donc, le MC, qui donne son nom au groupe en toute modestie. Il est surveillé de très près par son garde du corps Oktopus (aux machines) et un guitariste (dans les groupes de hiphop le guitariste n'est pas une star, alors on n'écrit pas son nom). Malheureusement, leur claviériste ne sera pas là, puisqu'il s'est facétieusement éclaté un tympan lors de leur dernière tournée. Dälek nous prouve sans cesse qu'il est un esthète de par des collaborations intenses (avec ZU ou The Young Gods) et son amour infini de la pizza margharita, qu'il consomme en grandes quantités à la suite de concerts épiques durant lesquels il sue l'équivalent d'environ huit cannettes de Ottweiler.
    On peut qualifier Dälek d'homme parfaitement accompli, il programme un festival (pour continuer d'étaler son bon goût) et va même jusqu'à signer sur Ipecac, label d'un beau gosse prestigieux.


    Il parait tout de même impossible de ridiculiser Dalek sans évoquer les lourds et sombres ambiances secondés par des beats fastueux qui caractérisent si bien sa musique. Cette recette serait incomplète si on on oubliait, son flot si particulier et quasi divin. Bref, Dalek semble être un merveilleux cuisinier (et lui, c'est tout les jours qu'il se décarcasse), et pour s'en convaincre, ecoutez simpletement les MP3 :

    Classical Homicide
    Gutter Tactics
    Paragraphs Relentless

    www.myspace.com/dalek


    Oddatee a la chance de se faire concocter ses instrus les plus cools par Dälek et Oktopus. Hiphop eastcoast de qualité, c'est frais et c'est un peu tout ce que je peux dire sur lui.


    Son tube : Ricans

    www.myspace.com/1oddateee


    Ludivine Cypher
    , démon du groove connu essentiellement pour ses pantalons et ses passages remarqués sur Rec mac (ici et ). Il aime bien les pédales d'effet (je voulais mettre une image de guillaume en train de jouer avec ses pédales mais je n'en trouve pas).


  • afficheweb

    THE GERMS / ADOLESCENTS / BURNING HEADS

    20 h pétantes !!! / 10 euros

    http://underabigblacksun.free.fr

    Des guitares, de l’énergie, de la grande histoire, du culte, des vilains héroiques qui ont marqué le truc hardcore, 2 groupes ricains from LA, un groupe français from Orléans, le genre de concert inratable quand on est déjà (un peu) un raté... Bref, be there or loose, for ever !


    The Germs : Ben, c’est la première fois qu’ils se pointent en Europe (!), un groupe cultissime de l’histoire du punk rock ricain : Le guitariste, c’est Pat Smear qui a joué avec Nirvana et les Foo Fighters, Darby Crash, le chanteur suicidé à 22 ans, en 1980, Belinda Carlisle futur guitariste des Gogo’s dans le line up originel, deux trois disques essentiels au rock’n’roll (l’album (Gi) ou le single Lexicon devil, sortis en 1979 chez Slash records), une reformation en 2005, un film retraçant l’histoire du groupe sorti en 2008, avec l’actuel chanteur/acteur Shane West (un pote de « What Else » aka Georges C. dans Urgences !) dans le role de Darby CrashBref, le truc qui bien qu’improbable sur le papier pourrait bien s’avérer essentiel sur scène.

    www.myspace.com/germsreturn

    THE GERMS - Circle One

    THE GERMS - Communist Eyes

    THE GERMS - Lexicon Devil

    Adolescents : Quoi, vous les aviez ratés au Black sun festival en juin 2008 ? Ben voilà l’occase de vous ressaisir, pasque là il y a pas de doutes, ça joue encore, et sacrément bien, façon highenergy californian punk. Ces enfants du trou noir, anciens du train (oublions jamais qu’ils furent au coté des Bad Brains, Minor Threat, Dead Kennedys, Agent Orange ou Social Distorsion au cœur de l’incroyable scène punk/hardcore américaine du début des années 80), poursûr, feront le show tant le bordel de la scène semble être leur seule raison de vivre !

    www.adolescents.net

    THE ADOLESCENTS - Kids of the black hole

    Burning Heads :Est-il vraiment encore besoin de présenter ces vieux de la vieille du punk rock français, chouette bande d’hurluberlus toujours«jeunes cerfs aux bois verts» et ultra puissants ? (combien de jeunes combos se feraient encore méchamment déclassé par leur fureur scènique ?). Ok, on les a déjà vus, ok, ça oscille classiquement entre rage électrique, dubs enfumés et ultrapower hardpopcore, et alors, c’est un peu comme un terroir parfait qui n’en finit plus de produire du super nectar ! De plus, ils devraient défendre leur nouveau et excellent albumSpread the fire.

    www.myspace.com/burningheads








  • Robocop Kraus
    http://www.therobocopkraus.net

    MP3 : Robocop Kraus - Fake Boys.mp3

    Un deuxième : Robocop Kraus - snake.mp3


    So so modern
    http://www.myspace.com/sosomodern

    The Rubiks (all star local band, en répétition publique)
    www.myspace.com/therubiks


  • 5 ans de ravissement esthétique et d'organisation hasardeuse

    20 H 30 - 7 euros - GRND VAISE

    birthdaycouleurr

    Themselves

    Après Why?, après Sole, ça y est, on fait enfin venir Dose One, dernier pilier du label Anticon. Dose One, c'est Clouddead (meilleur groupe de hip hop du monde), Subtle, 83 autres projets, et un flow dément entre Superman et Donald Duck. Et donc, Dose One c'est aussi Themselves, un duo avec Jel. Leur concert avec GZ coïncide avec le jour de la sortie de leur nouvel album après bien sept ans de silence, Crownsdown.

    Dose One est GRAND, Dose One est HOT, Dose One est LE PROPHETE, Dose One va REMUER TON CUL TRES FORT et réorganiser ta perception du monde. On espère juste qu'il va pas trop nous saouler avec ses discours à la Frédéric Mitterand contre le téléchargement.

    D'abord un morceau live, pour se résigner au fait que certains êtres humains n'ont vraisemblablement jamais besoin de respirer :

    Live Trap (live @ bbc)

    Un petit miracle de grâce :

    Terror Fabulous

    Un morceau du prochain album :

    Roman is as Roman does

    J'arrive pas à me retenir, un deuxième :

    Skinning the drum

    Our Brother the Native

    Deux gros nerds exaltés, Josh Bertram et Chaz Knapp.
    Ils se sont rencontrés par myspace, leur vie réelle se caractérisant par une absence sidérale d'amis. Comme ils habitaient aux bouts opposés des états unis, le groupe s'est formé en échangeant des fichiers sons. Ca a duré deux ans, et leur premier face à face physique s'est déroulé à 6000 km de chez eux, en Belgique, à l'occasion de leur premier concert. QUELLE BELLE HISTOIRE.

    Leur dernier disque retrace leur cheminement au pays des lutins dépressifs (le je-fais-de-la-musique-avec-ce-qui-traine-dans-la-cuisine, le post rock, la pop tordue) et pioche également dans la musique africaine, caribéenne, de bali, des balkans...
    C'est de mieux en mieux, alors on comprend de moins en moins pourquoi l'univers ignore ce groupe. Quelques personnes particulièrement maléfiques pourraient arguer que la naïveté d'Obtn évoque parfois le lyrisme cucul malhonnête façon gondry/amélie poulain, mais ça tient pas debout. Nous avons affaire ici à de véritables candides, qui méritent notre attention sincère et durable.

    Awaken (wou c'est beau)

    All Grown (allons donc nous plaindre sous le sunlight des tropiques)

    Child Banter (il leur arrive d'être en colère)

    Sores (et si on se plaignait encore un peu ?)

    Le morceau préféré de mon colocataire blackmétalleux quand il se lève à 6 heures du matin pour aller travailler : Trees part II

    House of John Player

    Alors lui c'est un anglais complètement inconnu. Il nous a été conseillé par Action Beat, et se débrouille pas mal dans le genre pop tribale avec du delay, des roulements approximatifs et des boucles partout. Une sorte de Panda Bear un peu plus nerveux (juste un peu).

    Acre

    Headwar

    Punk noise extrême from Amiens. Ils joueront en dernier, par terre, ça sera la fin de tout.

    La vidéo très propre qui leur a permis de signer chez Universal :

    {youtube width="425" height="344"}92zODZdzouA{/youtube}

  • sois sage


    10 euros, et oui

    Sage Francis

    C'est quand même trop rare, les concerts de Hip Hop à Grnd Zero (un par an, deux dans les années fastes). Après Why, Dose One, Sole, voilà enfin le dernier pilier du label Anticon. Attention, il s'agit de la dernière tournée de Sage Francisavant trèèès longtemps, monsieur ayant décidé que "parler très vite en se dandinant" n'est pas un projet de vie suffisant. C'est triste, car ce winnie l'ourson gauchiste est prodigieux sur scène, mais on espère qu'il en profitera pour revisiter toutes les périodes de sa discographie (allez Francis, joue nous l'intégrale de Personal Journals).

    Sage Francis - Sea Lion (avec Will Oldham/Bonnie Prince Billy)

    Sage Francis - Crack Pipes


    dernière minute : le chouette B DOLAN, pote de Sage Francis, se rajoute à la soirée. Son myspace.


    Jeffrey Lewis And The Junkyard

    Patron de la scène folk New Yorkaise. Même s'il ne se lave pas souvent, il lui suffit d'ouvrir la bouche en effleurant doucement sa guitare pour faire fondre le coeur des filles. Sur scène ça s'énerve un peu plus.

    Jeffrey Lewis - Roll Bus Roll

    Jeffrey Lewis - If Life Exists


    Daniel Francis Doyle

    Cet honorable Texan a sorti l'an dernier "We bet our money on you", un album de math-rock galopant, entrecoupé d'une ou deux ballades qui caressent les cheveux. C'est plein de boucles et de ruptures, ça vocifère et ça fredonne, c'est l'alliance, dans un seul pot, de l'onctuosité de Deerhoof et des aspérités de Shellac. C'est SUPAIRE.


    Daniel Francis Doyle - strange way of speaking

    Daniel Francis Doyle - street stress
    Daniel Francis Doyle - how can you work?










  • datsunsweb


    Micro évènement dans le tintamarre du mainstream rock’n’roll de l’époque : la venue des Néo-zélandais THE DATSUNS à Lyon, histoire de voir ce qu’il en est d’une certaine idée romantique du truc. Blouson de cuir, guitares épaisses, rythmiques plombées, post glam, heavy rock, bref, du simple et funky, juste de l’énergie brute, sans décorum. A l’occasion de la grosse tournée européenne consécutive à la sortie de leur dernier album Headstunts, ce serait dommage (surtout si vous aimez les trucs de motards, les freaks, les Stooges ou les Hellacopters, boire deux trois bières, le garage rock, les seventies,et que vous avez pleuré les décès récents de Betty Page ou Lux Interior) de rater un chouette show (et ouais c’est comme ça qu'on dit) de chevelus en sueur qui braillent leur race à propos d’amours ratés ou de difficultés à vivre leur époque.

    www.thedatsuns.com

    Tu veux entendre ?


    THE DATSUNS ‘’Hey ! Paranoid people ! (What’s in your head ?)’’

    THE DATSUNS ‘’Yeah, yeah, just another mistake’’

    THE DATSUNS ‘’Your bones’’

    Histoire de prendre (un peu) le truc à contre pied, avant le truc heavy, un truc pour les plus jeunes. De la noise music ça s’appelle, faite par un zumpatisch trio local, CHICK PEAS. En gros, ça envoie, du début à la fin, c’est parfois brutal, parfois beaucoup plus fin, il existe un mortel album éponyme qu’Under a big black sun vous recommande si vous voulez pas mourir idiot. Vous allez voir, ça va le faire, et bien en plus.

    http://chickpeas.free.fr/

    Tu veux entendre ?

    CHICK PEAS ‘’Lalioka’’




  • Du bruit, de l'excitation, du sang et des machines avec Wolf Eyes. Signature sur Sub Pop, tournées avec Sonic Youth... La vie est belle pour ces champions bruitistes.
    leur page sur Subpop

    Wolf eyes - the driller.mp3


    Akimbo
    ou comment mixer 25 ans de noise, stoner, hard rock, grunge avec une énorme dose de punk rock. Forcément c'est sur scène que le groupe marque des points, le grand duel basse batterie peut commencer. Cascades de cheveux, déferlantes de riffs à s'en décrocher la machoire, mauvaises blagues, on vous aura prévenu.

    Wizard van wizard
    Dangerousness

    On aurait pu croire Cafe Flesh fraîchement débarqués du bled le plus redneck de tous les US au beau milieu des 90's mais il n'en est rien. Tout y est, les riffs noisy à souhait, la voix de poivrot notoire, un couple basse batterie dans les clous, sans oublier le sticker Amphetamine Reptile (approuvé par Hazelmeier himself) au cul de leur cd. Et pourtant ils viennent bien du trou du cul de la France, avec 10 ans dans la vue.

    Jésus a retrouvé son lizard
    Better sweat


    Et aussi le collectif d'improvisateurs Undata avec une installation quadriphonique sur laquelle le trio se défie à 200 à l'heure à coups de citations numériques, analogiques et instrumentales, immergeant le spectateur dans une noise barrée, tordue et acide. Et puis
    Dead Sons, le groupe français le plus subversif depuis que Didier Barbelivien et Felix Gray ont stoppés leur collaboration.
  • 20 h 30 - 8 euros


    GRAILS (Psyché divin, Portland / USA)
    www.myspace.com/grailsongs

    N'écoutez pas ces êtres perfides qui essayent de faire passer Grails pour un énième groupe de Post-Rock. Premièrement parce que ce mot ne veut absolument plus rien dire (normal quand ça définit autant la musique de Sigur Ros ou Godspeed), deuxièmement parce que Grails n'a rien à voir avec les groupes suscités.
    On pourrait voir ça plutôt comme du Neurosis meets Ravi Shankar devant le Taj Mahal avec une forte dose d'acide dans le sang.

    Reincarnation Blues (attention, c'est presque dansant)
    Silk Rd

    Cette intense copulation sonore donne un résultat au psychédélisme suave et à la noirceur crasseuse qui n'attend que l'audience attentive d'un Grrrnd Zero (Vaise) prête à embarquer à bord d'un immense astronef pour un voyage intersidéral libérateur d'arômes cachés.

    Acid Rain (le morceau que Pink Floyd aurait pu composer de nos jours, si seulement...)
    Take Refuge


    OVERMARS (Doom stars locales / Lyon)

    www.myspace.com/overmars

    Après nous avoir gratifié d'un des albums de l'année 2007 (Born Again), Overmars revient avec des titres au format plus court, avec lesquels ils vous démontreront qu'ils sont toujours les seigneurs du riff massif répété à outrance. Fraichement rentrés d'une tournée européenne (frais n'étant cela dit pas forcément l'adjectif le plus adapté pour décrire Overmars), on s'attend à ce que leur retour au grnd après plus d'un an d'absence puisse être décrit par des mots comme Ravageur, Pilosité, Drakkar en flammes.

    Obsolete
    A Spermwhale's Quest

    HABSYLL (Révelation drone de l'année / Toulouse)
    www.myspace.com/habsyll

    Les petits outsiders de la soirée, sortis de la ville schizophrène qui a tout de même engendré Zebda et Programme. On a rien entendu à part les morceaux sur myspace, mais alors qu'est-ce qu'ils sont bien ces morceaux. Du drone-doom ultra noise à en faire passer Khanate pour les Foo Figthers. On va avoir droit à un massage d'intestin en règle, et si tu avais prévu de commettre un suicide en société, c'est peut-être le bon moment. A part ça ces gens ont l'air très gentils.


  • MARVIN (Montpellier - FR)
    Korg vibratoire, math-riffs expiatoires et confiture transe-rock jubilatoire made in Montpellier (Trans-Am, Can et Oxes inside).
    Ils sont sur le deuxième douze salopard de SK records, et ça déchire:
    vous pensez à la cia.mp3
    discudanse.mp3


    leur myface:
    marvinband


    OVO (Milano-IT)
    sur photorock.com après leur passage à la Malterie

    "L'oeuf rapidement réduit à l'état de bris laissa place à OvO, double créature flirtant avec des mondes bruitistes qui font dire à certains que ce n'est pas de la musique. On les présente comme une entreprise libre, bruitiste et théâtrale, bref comme un truc hors norme qui n'accédera à la FM que lorsque que ZERO WATT sera N°1 au top 50 avec son steak haché. Sur le tapis de la Malterie, OvO se matérialise en une sorte de moine masqué frappant dans un premier temps une batterie et une guitariste-chanteuse, masquée elle aussi, un tantinet vamp avec sa robe fendue et ses dessous rouges et noirs. Musicalement, je m'attendais à un truc équivalent à un Katrina ou un Rita force 5+, j'avais sans doute raison mais les expériences cinématosoniques et ZERO WATT avait bien aplani et défriché le terrain facilitant l'absorption à doses massives de sons venus d'ailleurs, de Milan en l'occurrence. Le concert se déroula en deux phases et ce choix s'est avéré excellent. La première fut la plus rock, la plus accessible et continuait la préparation des oreilles et des neurones aux expériences sonores entreprises dans la seconde. Leur "rock", j'ose employer ce terme faute de mieux, à deux instruments, batterie et guitare, a un côté hypnotique, déstructuré, empreint des expériences passées ou actuelles ; ça va des débordements hallucinés d'unPINK FLOYD* hardcore industriel période pré-Meddle, des chemins parallèles à ceux empruntés par un KAS PRODUCT à des compos où la voix devient tribale sur des rythmes fous en passant par des phases bruitistes stridentes sous la forme d'un concerto pour violon et pédales torturés de phiphenomena. Bien qu'hypnotique, répétitif, le duo en devient baroque et acceptable plus facilement par des oreilles non vraiment formées. C'est alors que la chanteuse-guitariste s'empara d'un archet et se servit de sa longue chevelure pour sortir des sons carrément venus d'ailleurs, peut-être une matérialisation audible des sensations ressenties par les neurones de cette femme-violon ou un voyage dans le monde industriel. Et la suite oscilla comme un métronome sous acide entre musique et bruitisme mêlant violon, voix et basse non pas jouée avec les doigts mais avec des baguettes, sans oublier des percussions diverses trouvées dans l'ossature même de la salle. Pour autant personne n'a fuit, le silence se faisait même à certains moments délicats. Au contraire, leurs expérimentations savantes, l'éclosion d'une musique inhabituelle dont la voix parfois donne le rythme, s'avale, se gobe sans problème pour peu que l'on ait envie de sortir des sentiers battus. N'en croyant d'ailleurs pas mes oreilles, l'écoute de leur CD le lendemain matin au petit déjeuné m'a conforté dans mon jugement. Seul mon dernier, Ulysse, six ans, n'avait pas l'air trop d'accord : "Papa, ta musique, elle est nulle". Déjà l'esprit de contradiction... Mais il est vrai qu'au petit déjeuner les BETES de SCENES sont plus faciles d'approche, mais c'est une autre chasse. "

    OVO chez LOAD records : ovo

    un de leurs morceaux
    mammut.mp3
    Due Paia Di Cuori.mp3

    ASSHOLE PARADE (Gainesville-US)

    sur punkmeup.com à propos de leur dernier album en mars 2007
    "ASSHOLE PARADE
    est un groupe de hardcore trash rapide. Imaginez SEPTIC DEATH rencontrant NEGATIVE APPROACH, pour ensuite s’éprendre de JFA. Comme c’est le cas sur d’autres albums de la formation, les chansons se ressemblent à un point où elles sonnent pas mal toutes pareilles, et la voix rappelle YOUTH OF TODAY. Pour une raison quelconque, le groupe me transporte sur une de ces pentes de Westmount avec des amis et un skateboard. L’atout numéro un de ASSHOLE PARADE est leur façon de réinjecter une bonne dose de divertissement dans la musique (ce qui me rappelle pourquoi j’ai commencé à écouter du punk et du hardcore à la base). Le groupe écrit des pièces franches et sans conneries, dont une à propos de ce cochon d’acteur de droite pro-Bush de Mel Gibson. À découvrir si vous êtes un amateur de punk/hardcore rapide."


    BLACK SUMMERTIME (LYON-PUNK HARDCORE)
    blacksummertime.net/
    BlackSummerTime-breath_laterite.mp3

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